Puf

  • L'éthique du care, développée par la psychologue Carol Gilligan, permet de renouveler la question éthique du lien social. Elle a marqué un tournant dans l'Amérique des années 1980, au sein des champs universitaire et politique comme dans le monde professionnel. C. Gilligan invite à prendre en compte la manière dont les individus se préoccupent et s'occupent à la fois d'eux-mêmes et des autres. Elle offre une conception éthique qui n'est limitée ni à l'impartialité, ni à des principes abstraits de justice. Féministe, le care articule également l'éthique et le politique, au-delà des questions de genre, en ébranlant la dévalorisation traditionnelle des activités sociales tournées vers le soin. C'est ainsi à une meilleure prise en compte de la texture morale des relations humaines que nous invite l'éthique du care. Ouvrage coordonné par Vanessa Nurock, maître de conférences à l'Université Montpellier III. Elle est notamment l'auteur de Rawls, pour une démocratie juste (éditions Michalon).
    Avec les contributions de Carol Gilligan, Sandra Laugier, Catherine Larrère, Pascale Molinier, Vanessa Nurock, Patricia Paperman, Sophie Richardot et Marie- Françoise Vermunt, Frédéric Worms.

  • La floraison des études arendtiennes n'a pas de précédent en théorie politique. Pourtant, l'abondance de publications n'éclaircit pas toujours le propos de la philosophe. Certaines de ses formulations, comme la très discutée « banalité du mal », restent mal comprises. Ses concepts principaux, comme totalitarisme, autorité ou jugement, sont rarement expliqués en relations les uns avec les autres. Quant à la pertinence de sa pensée dans une réalité sociopolitique autre que celle qui fut la sienne, elle demeure largement impensée.

    Le but de notre ouvrage sera d'interroger en profondeur la pensée d'Arendt tout en suggérant des perspectives nouvelles sur son oeuvre.
    Nous centrerons nos analyses sur deux concepts communément considérés comme centraux chez Arendt, le totalitarisme et le mal. À partir de là, nous retravaillerons ces concepts en allant au-delà des limites du modèle référentiel arendtien classique, soit des systèmes totalitaires du milieu du XXe siècle.

    Annabel Herzog, Senior lecturer à l'École de sciences politiques de l'Université de Haïfa, Israël, est l'auteur de Penser autrement la politique (Kimé, 1997). Elle a publié des articles en français et en anglais dans des revues comme : Revue des études juives, Modern Judaism, Political Theory, Inquiry, Telos, etc.

  • Cet ouvrage réunit un ensemble de contributions à la fois introductives et spécialisées sur les enjeux essentiels de l'oeuvre de Leo Strauss (1899-1973). Rationalisme, religion, politique, éducation, quête de la vérité, mode de vie philosophique, droit naturel, justice, tension ou harmonie entre le bien de l'individu et celui de la collectivité ou de l'humanité : proposant un examen attentif de ces enjeux, les auteurs sont soucieux d'introduire à la lecture de cette oeuvre majeure de la pensée contemporaine, mais aussi d'en montrer les implications pour notre réflexion.
    Rassemblées autour des questions de la philosophie politique, les différentes contributions constituent un ensemble qui, tout en donnant à chaque auteur la possibilité de se concentrer sur son champ propre d'intérêt et de compétence, donne un aperçu de grands dialogues et des problèmes principaux qui se rencontrent dans l'oeuvre de Strauss. Elles ouvrent aussi une perspective sur les problèmes, débats et questionnements qui sont nourris par cette oeuvre, dans un propos accessible et appuyé par un appareil critique sélectif mais permettant d'étayer et de prolonger le propos du texte.

  • Foucault intitula ses deux dernières années de cours au Collège de France " Le courage de la vérité ". Ces cours se présentent comme des études historiques sur la notion de parrhêsia, c'est-à-dire le franc-parler, le dire-vrai, dans la culture grecque, des tragiques aux cyniques en passant par les philosophes politiques.
    Ce noeud du courage et de la vérité aura sans doute constitué pour Foucault un élément fondamental de son oeuvre et de sa vie : voilà ce que les études réunies dans ce volume tentent de montrer. Foucault n'est pas philosophe et militant, érudit et résistant, il est historien parce que militant, résistant et érudit, l'écriture et l'action sont " une même chose ". Foucault est un penseur engagé dans une actualité politique, c'est l'exigence de vérité.

  • La philosophe américaine Judith Butler est connue en France pour avoir relancé la problématique féministe à partir d'une relecture des relations de pouvoir chez Michel Foucault. Mais son travail peut aussi être étudié sous l'angle des rapports entre sujet et normes. Comprendre l'action des normes dans la vie humaine et la vie des normes dans les actions humaines, c'est s'engager dans une double réflexion sur le pouvoir de la norme dans la vie et sur le pouvoir de la vie dans les normes. Tel est le centre de la philosophie de J. Butler. D'un côté, la norme a une efficacité pratique particulière dans la régulation des vies et des comportements, d'un autre côté, une norme n'est posée que parce qu'elle peut être contestée par la vie. L'un des enjeux de cette étude est de souligner combien, en posant des questions radicales, J. Butler s'inscrit dans la tradition philosophique d'une ""relecture"" comparée - ici, Hegel, Freud, Foucault.

  • Le concept du politique est le titre de l'ouvrage le plus célèbre et sans doute le plus marquant de Carl Schmitt. C'est aussi une expression par laquelle il entendait déterminer le critère du politique, qu'il s'agisse d'une position, d'un contexte, d'une action, d'un conflit, etc. À travers le critère, c'est l'essence même du politique qu'il déterminait et qu'il faisait résider dans la distinction ami/ennemi.
    Or, le présent ouvrage entend montrer que ce prétendu critère et cette détermination de l'essence du politique relèvent d'un double mythe qu'il s'agit donc de déconstruire, d'une part, en mettant en évidence les détournements de concepts pratiqué par C. Schmitt, d'autre part, en attestant les conséquences de la réinscription mythologique du politique, y compris à travers les positions de Schmitt dans le contexte intellectuel, juridique et politique du nazisme. Pour que les analyses données dans ce volume sur le rôle du mythe dans la pensée de Schmitt aient un support textuel direct, est publié à la fin de l'ouvrage l'un de ses textes de 1923, traduit par Denis Trierweiler, « La théorie politique du mythe ».
    Ouvrage publié sous la direction de Yves Charles Zarka, professeur à l'Université de Paris Descartes, directeur des collections « Fondements de la politique », « Intervention philosophique », « Débats philosophiques » et de la revue Cités aux Puf.
    Avec les contributions de Jean-Pierre Faye (Université européenne de la recherche), Olivier Jouanjan (IUF et Université Robert-Schuman de Strasbourg), Nicolas Tertulian (EHESS) et Denis Trierweiler (Université européenne de la recherche).

  • Louis Althusser fut l'initiateur d'une relecture forte et originale de Marx dans les années soixante. Il opposa à un marxisme sclérosé une lecture philosophique qui voulut redonner au Capital son intelligibilité, en affrontant le problème de la "dialectique matérialiste" jamais exposée par Marx.
    Au-delà des controverses qu'elle a soulevées, il est fécond de reprendre aujourd'hui les points les plus sensibles de sa problématisation de la pensée marxienne pour les prolonger et les discuter : l'idéologie, l'aliénation, la dialectique, l'homme.
    Mais Althusser a également ouvert des questions qui sont au coeur de nombreux travaux contemporains : la subjectivité et les dispositifs d'assujettissement, l'idée d'un matérialisme aléatoire opposé à un matérialisme de la nécessité.
    Les études de ce volume analysent ces concepts en les restituant dans le parcours althussérien, scandé par des moments d'autocritique et de réévaluation de la pensée marxienne.
    Le regain d'intérêt pour la pensée de Marx devra prendre en compte l'héritage vivant de la "lecture" althussérienne une fois débarrassée des éléments datés par le contexte politique et idéologique de son époque.

  • La renommée nationale et internationale de Pierre Bourdieu lui est venue de la sociologie, une sociologie un peu particulière, dite " des élites ", ou plus communément, " de la domination ", au fil de laquelle il ne se fit pas faute de fustiger les représentants de celle qu'il appelait " La discipline du couronnement ", la philosophie.
    C'était là pourtant son terroir d'origine, sa formation première, et la seule dans laquelle il possédât un diplôme (l'agrégation). Mais il ne voyait dans ses anciens " collègues " que des lectors figés dans une position scolastique qui les éloignait des urgences du monde et du " sens pratique ". Pourtant, c'est à l'aide de La philosophie (dite " analytique ") qu'il critique la philosophie (sartrienne, heideggerienne), et vise à l'éduquer, qu'il forge les concepts majeurs de sa sociologie, comme l'habitus, la violence symbolique.
    Et l'enjeu de ses recherches est encore un enjeu philosophique, qui le rapproche de ceux qui ont voulu transformer le monde, au lieu de se borner à le penser.

  • La collection est dirigée par Yves-Charles Zarka, directeur de recherches au CNRS. Il dirige le Centre d'histoire de la philosophie moderne - Centre Thomas Hobbes. Elle a un double objectif : -- réouvrir le débat sur les questions majeures de la philosophie, celles qui ne cessent d'alimenter la pensée, en vue d'éclairer leurs enjeux par des contributions inédites dues aux meilleurs spécialistes - mettre à la disposition des étudiants, des enseignants et plus généralement de tous ceux qui s'intéressent à la philosophie, des dossiers permettant de se faire une idée claire de l'état actuel des connaissances sur un sujet.
    Rendre des travaux philosophiques de pointe, accessibles à un large public universitaire et extra-universitaire, tel est le pari de cette collection. (Autres collections : Fondements de la politique - Intervention philosophique)
    Revue Cités. Philosophie, Politique, Histoire, dirigée par Yves Charles Zarka. Publication trimestrielle

  • « Pour beaucoup, Hans Kelsen (Prague, 1881- Berkeley, 1973) est «le plus grand juriste du XXe siècle». Pour d'autres, il pourrait bien être le pire. Mais il est, aux yeux des uns ou des autres, le plus grand ou le pire au fond pour la même raison : parce qu'il est le plus important - ou, à tout le moins et certainement, l'un des plus importants - représentant du «positivisme juridique» au XXe siècle.
    (.) Le présent ouvrage ne prend ni le parti de l'apologie béate, ni celui du rejet brutal. Il s'agit de reconnaître, au contraire, que, probablement, l'on ne peut penser contre Kelsen si l'on n'a pas fait l'effort de penser suffisamment avec lui. Il s'agit donc de reconnaître à Kelsen sa grandeur, sans pour autant l'ériger en une sorte de statue du commandeur des croyants, et de le faire ainsi sortir des sectes dans lesquelles des fidèles bien intentionnés ont cru pouvoir ou devoir l'enfermer. L'ensemble des auteurs de ce livre nourrissent à l'égard de Kelsen une admiration raisonnable, qu'ils se sentent d'ailleurs «kelséniens» ou non. » (O. Jouanjan, extrait de la Présentation).
    Ouvrage coordonné par Olivier Jouanjan, ancien membre de l'Institut Universitaire de France, lauréat du Prix de la Fondation Alexander-von-Humoldt (2006), professeur aux Universités de Strasbourg et de Fribourg-en- Brisgau (RFA). Il dirige l'Institut de Recherches Carré de Malberg (Strasbourg) et est notamment l'auteur de Le principe d'égalité devant la loi en droit allemand (Economica, 1992), Figures de l'État de droit (PU Strasbourg, 2001) et Une histoire de la pensée juridique en Allemagne (1800-1914) (PUF, 2005).
    Avec les contributions de Carlos Miguel Herrera, Matthias Jestaedt, Olivier Jouanjan, Oliver Lepsius, Christoph Schönberger et Alexander Somek.

  • C'est le thème du balancement qui révèle l'étrangeté de Camus écartelé entre le refus et le consentement. L'image de la balance évoque cette règle de justice insaisissable qui porte le nom de mesure. Ce n'est pas seulement une image, c'est la pulsation même de l'existence qui est vouée aux extrêmes, oscillant entre la vie et la mort, la nuit et le jour, la jouissance et l'ascèse, l'exil et le royaume. Là où l'esprit révolutionnaire n'admet aucune adhésion au monde, l'esprit de révolte discerne, au coeur de la négation, une affirmation secrète qui accorde au refus son consentement. La mesure est ainsi le souci permanent de Camus qu'il découvre dans la préoccupation envers le monde et la sollicitude envers les hommes. C'est à partir de lui que l'étrangeté de l'existence se creuse au point de se percevoir comme un exil. Seul souffre d'exil celui qui a connu l'appel d'un royaume auquel il ne réussit jamais à accéder.
    Ouvrage publié sous la direction de Jean-François Mattéi, membre de l'Institut universitaire de France, professeur émérite à l'Université de Nice-Sophia Antipolis et à l'Institut d'Études Politiques d'Aix-en-Provence. Parmi ses derniers ouvrages : Albert Camus et la pensée de Midi (Ovadia, 2008), Jorge Luis Borges et la philosophie (Ovadia, 2010) et L'identité de l'Europe (avec Chantal Delsol, PUF, 2010).
    Avec les contributions de Jacques Dewitte, Raphaël Draï, Jean-Jacques Gonzales, Jean-Luc Moreau.

  • Peu d'auteurs ont saisi avec autant d'acuité les caractéristiques de la modernité occidentale comme Max Weber : désenchantement du monde, rationalité instrumentale, domination rational/bureaucratique, différentiation des sphères, polythéisme des valeurs. Peu d'auteurs ont laissé une empreinte aussi profonde sur les débats historiques, sociologiques, épistémologiques et philosophiques du XXe siècle, suscitant controverses, interprétations et réinterprétations. Ce qui ne veut pas dire que son oeuvre n'est pas rigoureuse et cohérente. Simplement, par sa richesse, sa subtilité, son approche pluraliste des causalités, sa méthodologie complexe, mais aussi son ambivalence envers les manifestations centrales de la modernité - l'État bureaucratique, l'économie capitaliste - il se prête à des lectures différentes, sinon opposées.

  • Aujourd'hui le regard porté sur Georges Canguilhem a changé. Il n'est plus seulement considéré comme le continuateur de Bachelard et le maître de Foucault, ce qu'il est effectivement. Son oeuvre personnelle est de plus en plus souvent étudiée de façon indépendante, par des auteurs qui se proposent, en France mais surtout à l'étranger, de renouveler l'" épistémologie historique ". Elle permet en effet de proposer une nouvelle définition, qui ne soit pas purement " technicienne " de l'histoire des sciences : il s'agit, on le perçoit mieux aujourd'hui, d'une histoire des sciences à la fois " philosophique " et réellement engagée. Les choix de Canguilhem sont inspirés par de véritables thèses philosophiques et répondent à des engagements, éthiques ou politiques, qui, du début à la fin de son oeuvre, lui font refuser que l'homme soit " brutalisé " par la psychologie ou considéré comme le simple résultat de l'action mécanique d'un milieu tout puissant. Mais ces engagements, philosophiques et éthiques, sont avancés d'une manière discrète. Philosopher sans ostentation, résister sans phrases, telle est la grandeur de Georges Canguilhem : les écrits de Canguilhem sur Jean Cavaillès éclairent bien le sens de leur engagement commun dans la Résistance. En ce sens l'oeuvre de Canguilhem est, aujourd'hui encore, un appel à la résistance contre tous les conformismes. Son approche, à la fois historique et critique, permet d'éclairer d'un jour nouveau des débats actuels, qu'il s'agisse de bioéthique, de neurosciences ou d'écologie.

  • Comment penser la sociétéoe comment connaître son fonctionnementoe par quelles voies et par quels moyens, l'intégration de l'individu à la collectivité est-elle réalisée ? a ces questions, emile durkheim (1858-1917) s'est employé à répondre, dans le cadre d'une sociologie scientifique qu'il a instituée en la fondant sur l'observation des faits sociaux et leur comparaison raisonnée.
    L'oeuvre qui en a résulté occupe une place toujours centrale dans l'ensemble des sciences sociales. elle intéresse autant l'épistémologie de ces dernières, avec les règles de la méthode sociologique, que leur corpus théorique, oú la vaste enquête sur le sacré et la croyance, - les formes élémentaires de la vie religieuse -, fait aujourd'hui l'objet d'une attention particulière. si certains aspects de cette oeuvre, comme la faible place faite à la subjectivité, ont pu être contestés, les textes ici réunis, à l'occasion du cent cinquantième anniversaire de la naissance de durkheim, montrent la richesse de la pensée durkheimienne et mettent en évidence les ressources qu'elle offre à la sociologie pour affirmer sa scientificité.

  • La collection est dirigée par Yves-Charles Zarka, directeur de recherches au CNRS. Il dirige le Centre d'histoire de la philosophie moderne - Centre Thomas Hobbes. Elle a un double objectif : -- réouvrir le débat sur les questions majeures de la philosophie, celles qui ne cessent d'alimenter la pensée, en vue d'éclairer leurs enjeux par des contributions inédites dues aux meilleurs spécialistes - mettre à la disposition des étudiants, des enseignants et plus généralement de tous ceux qui s'intéressent à la philosophie, des dossiers permettant de se faire une idée claire de l'état actuel des connaissances sur un sujet.
    Rendre des travaux philosophiques de pointe, accessibles à un large public universitaire et extra-universitaire, tel est le pari de cette collection. (Autres collections : Fondements de la politique - Intervention philosophique) Revue Cités. Philosophie, Politique, Histoire, dirigée par Yves Charles Zarka. Publication trimestrielle

  • La collection est dirigée par Yves-Charles Zarka, directeur de recherches au CNRS. Il dirige le Centre d'histoire de la philosophie moderne - Centre Thomas Hobbes. Elle a un double objectif : -- réouvrir le débat sur les questions majeures de la philosophie, celles qui ne cessent d'alimenter la pensée, en vue d'éclairer leurs enjeux par des contributions inédites dues aux meilleurs spécialistes - mettre à la disposition des étudiants, des enseignants et plus généralement de tous ceux qui s'intéressent à la philosophie, des dossiers permettant de se faire une idée claire de l'état actuel des connaissances sur un sujet.
    Rendre des travaux philosophiques de pointe, accessibles à un large public universitaire et extra-universitaire, tel est le pari de cette collection. (Autres collections : Fondements de la politique - Intervention philosophique)
    Revue Cités. Philosophie, Politique, Histoire, dirigée par Yves Charles Zarka. Publication trimestrielle

  • La collection est dirigée par Yves-Charles Zarka, directeur de recherches au CNRS. Il dirige le Centre d'histoire de la philosophie moderne - Centre Thomas Hobbes. Elle a un double objectif : -- réouvrir le débat sur les questions majeures de la philosophie, celles qui ne cessent d'alimenter la pensée, en vue d'éclairer leurs enjeux par des contributions inédites dues aux meilleurs spécialistes - mettre à la disposition des étudiants, des enseignants et plus généralement de tous ceux qui s'intéressent à la philosophie, des dossiers permettant de se faire une idée claire de l'état actuel des connaissances sur un sujet.
    Rendre des travaux philosophiques de pointe, accessibles à un large public universitaire et extra-universitaire, tel est le pari de cette collection. (Autres collections : Fondements de la politique - Intervention philosophique)
    Revue Cités. Philosophie, Politique, Histoire, dirigée par Yves Charles Zarka. Publication trimestrielle

  • La collection est dirigée par Yves-Charles Zarka, directeur de recherches au CNRS. Il dirige le Centre d'histoire de la philosophie moderne - Centre Thomas Hobbes. Elle a un double objectif : -- réouvrir le débat sur les questions majeures de la philosophie, celles qui ne cessent d'alimenter la pensée, en vue d'éclairer leurs enjeux par des contributions inédites dues aux meilleurs spécialistes - mettre à la disposition des étudiants, des enseignants et plus généralement de tous ceux qui s'intéressent à la philosophie, des dossiers permettant de se faire une idée claire de l'état actuel des connaissances sur un sujet.
    Rendre des travaux philosophiques de pointe, accessibles à un large public universitaire et extra-universitaire, tel est le pari de cette collection. (Autres collections : Fondements de la politique - Intervention philosophique)
    Revue Cités. Philosophie, Politique, Histoire, dirigée par Yves Charles Zarka. Publication trimestrielle

  • La " théorie mimétique ", coeur de la pensée de René Girard, a connu ses derniers développements avec l'ouvrage de 2007 Achever Clausewitz.
    Englobant maintenant l'ensemble du champ anthropologique, de " l'apprentissage " par imitation à la menace de " l'apocalypse " nucléaire, en passant par les variations infinies du " désir mimétique ", elle ne pouvait manquer d'entrer en rivalité avec d'autres grandes hypothèses. Le présent recueil confronte ainsi, de façon inédite, la théorie mimétique avec les théories de la reconnaissance et de l'empathie (Honneth, Spinoza, Smith), l'existentialisme phénoménologique (Sartre), la doctrine théologico-politique de Juan Donoso Cortés, la théologie paulinienne de la foi, et l'autre catastrophisme de Günther Anders.
    Une contribution majeure à l'épistémologie des sciences humaines. Contributions de Benoît Chantre, Domingo Gonzatez, Christian Lazzeri, Charles Ramond et Stéphane Vinolo.

  • La collection est dirigée par Yves-Charles Zarka, directeur de recherches au CNRS. Il dirige le Centre d'histoire de la philosophie moderne - Centre Thomas Hobbes. Elle a un double objectif : -- réouvrir le débat sur les questions majeures de la philosophie, celles qui ne cessent d'alimenter la pensée, en vue d'éclairer leurs enjeux par des contributions inédites dues aux meilleurs spécialistes - mettre à la disposition des étudiants, des enseignants et plus généralement de tous ceux qui s'intéressent à la philosophie, des dossiers permettant de se faire une idée claire de l'état actuel des connaissances sur un sujet.
    Rendre des travaux philosophiques de pointe, accessibles à un large public universitaire et extra-universitaire, tel est le pari de cette collection. (Autres collections : Fondements de la politique - Intervention philosophique)
    Revue Cités. Philosophie, Politique, Histoire, dirigée par Yves Charles Zarka. Publication trimestrielle

  • La formule "moral sense" dont l'invention précisément datée remonte à 1699, est devenue une locution du langage courant. Elle désigne essentiellement une sensibilité du sujet aux normes et une certaine capacité à discerner les qualités morales des actions. Ce volume porte sur la formation du concept de sens moral aux XVII et XVIIIe siècles, notamment dans la pensée britannique et sur sa transformation ou sa critique chez Hume, Adam Smith, Rousseau et Kant. On insiste sur les hésitations qui caractérisent la notion et engagent dès sa formation, sa réception contrastée dans la philosophie morale.


    Table des matières Laurent Jaffro, Introduction Laurent Jaffro, La formation de la doctrine du sens moral : Burnet, Shaftesbury, Hutcheson Alain Petit, Cudworth ou l'archaïsme anticipateur Jean-Michel Vienne, Deux formes de raison contre le sens moral : Locke et Bayle Jean-Pierre Cléro, Le sens moral chez Hume, Smith et Bentham Michèle Cohen-Halimi, Sentiment moral et disposition au bien dans la philosophie pratique de Kant Index

  • Ce recueil réuni les versions développées par différentes communications présentées le 7 janvier 1998 au Centre d'histoire de la philosophie moderne du CNRS, dirigé par Yves Charles Zarka La spécificité des "Pensées" tant à l'égard des livres des philosophes que par rapport aux autres écrits de Pascal, tient à l'identification dans cet écrit de la recherche de la vérité à un impératif de caractère absolu, imposé par la fin de la nature humaine. En faisant de cet impératif le principe d'une relecture des fragments de Pascal, on éclaire d'un jour nouveau l'impuissance de la philosophie qui repose sur l'illusion selon laquelle la vérité serait l'objet d'un simple enjeu théorique, quand elle doit être uniquement celui d'un désir engageant la destination même de l'Homme.


    Table des matières Préface : La vérité, de la logique à l'anthropologie -- M. Pécharman On se fait une idole de la vérité même -- P. Magnard La temporalité du vrai et la vérité dans les "Pensées" -- J.-P. Clero Vérité phénoménale et vérité essentielle chez Pascal -- C. Lazzeri Vérité au-delà du pyrrhonisme, erreur en deçà ? La triple vérité du pyrrhonisme dans les "Pensées" de Pascal -- B. Sève La vérité, destination morale de l'homme dans les "Pensées" -- M. Pécharman

  • La collection est dirigée par Yves-Charles Zarka, directeur de recherches au CNRS. Il dirige le Centre d'histoire de la philosophie moderne - Centre Thomas Hobbes. Elle a un double objectif : -- réouvrir le débat sur les questions majeures de la philosophie, celles qui ne cessent d'alimenter la pensée, en vue d'éclairer leurs enjeux par des contributions inédites dues aux meilleurs spécialistes - mettre à la disposition des étudiants, des enseignants et plus généralement de tous ceux qui s'intéressent à la philosophie, des dossiers permettant de se faire une idée claire de l'état actuel des connaissances sur un sujet.
    Rendre des travaux philosophiques de pointe, accessibles à un large public universitaire et extra-universitaire, tel est le pari de cette collection. (Autres collections : Fondements de la politique - Intervention philosophique) Revue Cités. Philosophie, Politique, Histoire, dirigée par Yves Charles Zarka. Publication trimestrielle

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