Elisabeth Vedrenne

  • Le Corbusier est l'architecte du siècle.
    Sa constante attention au mode de vie de ses contemporains et sa dimension d'artiste le distinguent des autres maîtres et font son génie. Dans les années trente, il construit les célèbres Villas puristes, véritables maisons-sculptures, aujourd'hui encore fascinantes. Il invente le confort et l'espace dans les cellules des Unités d'habitation, sortes de "cités radieuses" souvent décriées, peu souvent égalées.
    Il donne ses lettres de noblesse au béton. Il réalise une chapelle émouvante comme une cathédrale, une cabane plus que parfaite, et jusqu'à une ville entière, au nord de l'Inde. Architecte pragmatique et visionnaire, Le Corbusier a bouleversé notre époque par son oeuvre immense et protéiforme, dont s'inspire encore notre quotidien.

  • Ce nouveau volume de la collection " Les Cahiers " présente l'histoire du siège Anneau, dernière création de Pierre Paulin démarrée avec Ligne Roset peu de temps avant sa disparition en juin 2009.

    Ce livre vient rendre un hommage au designer à l'immense talent, au précurseur de nouvelles formes, à cet esprit étonnamment jeune à quatre-vingt ans passé. " Paulin a toujours souhaité que ses créations soient mises au service du plus grand nombre, pour le plaisir esthétique et sensuel de tous " rappelle Michel Roset dans sa préface. Le siège Anneau vient de façon éclatante nous le rappeler.

  • Présente l'oeuvre du designer P. Paulin, créateur de mobilier et novateur dans le domaine de l'architecture intérieure.

  • Présente l'oeuvre du designer P. Paulin, créateur de mobilier et novateur dans le domaine de l'architecture intérieure.

  • Charlotte perriand

    Elisabeth Vedrenne


    Portrait d'une pionnière du modernisme des années 30, et protagoniste des formes organiques des années 50 dont le nom est indissociable de Le Corbusier. On lui doit un mobilier aux formes simples, naturelles et rigoureuses et la conception d'espaces intégrés.


  • Ce cahier de la collection Couleurs Contemporaines... Les Cahiers présente une création originale du designer Pierre Charpin pour la Manufacture nationale de Sèvres.
    Dans le cadre d'une commande spécifique, la Manufacture de Sèvres a demandé à Pierre Charpin d'imaginer de nouvelles formes (vases, surtout) destinées à entrer dans le patrimoine de la Manufacture, afin d'être le support de décors réalisés ensuite par d'autres artistes ou décorateurs. La commande spécifique de nouvelles formes, par la Manufacture, à des artistes contemporains est une tradition que Sèvres perpétue depuis 1750.

  • C'est au début des années 80 que naît le singulier tandem Elizabeth GAROUSTE Mattia BONETTI.
    Ces nouveaux barbares du design français et international ont marqué de leur empreinte baroque et anticonformiste l'esthétique de la décoration intérieure et des objets de la vie quotidienne.
    Renouant avec le goût de l'ornementation, le sens des couleurs et l'alliance de matériaux inattendus, ils révèlent une richesse d'inspiration et une liberté de création qui balaient allègrement conventions et dogmatismes.
    Parfaits complices depuis vingt ans, ils ont réalisé une oeuvre étrange et magique où se mêlent, dans un merveilleux paradoxe, le luxe inouï et l'extrême simplicité, où de surcroît l'humour n'est jamais absent.
    Elus créateurs de l'année en 1991, ils sont présents dans les grandes collections muséales internationales et leurs noms sont associés à des Maisons prestigieuses telles que DAUM, Christian LACROIX ou Nina RICCI et à des entreprises industrielles comme le tramway de Montpellier ou les produits RICARD.

  • Cet ouvrge présente un catalogue du travail de Charlotte Perriand (1903 -1999), architecte et designer française, que l'on découvre objet par objet. Ses chaises, ses tables, ses bibliothèques, etc., dans leurs différentes itérations et formes, sont vues à la fois de près et « à la maison » comme faisant partie de l'espace de vie des collectionneurs.
    Des essais permettent de mieux apréhender l'oeuvre de Perriand et de retracer sa vie et sa collaboration avec d'autres grands artistes, designers et architectes de son temps, tels que Le Corbusier et Jean Prouvé. De plus, des citations de l'artiste et des collectionneurs qui vivent avec ses créations ponctuent le livre.
    Son travail visait à créer des espaces de vie fonctionnels en croyant qu'un meilleur design contribue à créer une société meilleure. Dans son article « L'Art de Vivre » de 1981, elle déclare : « L'extension de l'art d'habiter est l'art de vivre - vivre en harmonie avec les pulsions les plus profondes de l'homme et avec son environnement adopté ou fabriqué ».
    Perriand est bien connue pour la façon ludique dont elle a mélangé et superposé les matériaux et les styles dans la plupart des meubles qu'elle a créés durant sa carrière.
    Néanmoins, l'une des influences les plus essentielles sur l'ensemble de son travail a été l'artisanat japonais qui n'a cessé de l'inspirer.

  • Olivier Mériel a exploré le monde du rail en Basse-Normandie. Il a ramené de son voyage des clichés qui font de l'univers du chemin de fer une enclave de l'imaginaire au beau milieu de la réalité : salle des pas perdus où le temps semble suspendu, quais déserts entre deux passages de convoi, lumières du dépôt en mille éclats... En chemin, le photographe est descendu du train pour immortaliser les cheminots.

  • En 2013, la collection des «Cahiers de résidence», coéditée par Actes Sud et la Fondation d'entreprise Hermès, s'enrichit de huit nouveaux volumes qui viennent compléter les huit précédents. Ils concernent les résidences d'artistes qui se sont déroulées en 2012 et 2013.
    Les résidences d'artistes de la Fondation d'entreprise Hermès ont lieu dans les manufactures Hermès. Ce programme, initié en 2010, permet chaque année à quatre jeunes artistes de développer un projet personnel. Il établit un lien entre deux grands axes qui guident le mécénat de la Fondation : la valorisation des savoir-faire artisanaux et l'aide à la création.
    La Fondation s'appuie sur l'expertise d'artistes de renommée internationale - Susanna Fritscher, Richard Deacon, Giuseppe Penone et Emmanuel Saulnier - pour sélectionner les résidents. Après une période d'observation et d'initiation, ces derniers imaginent un projet, qu'ils réaliseront au sein des ateliers durant une période de production d'environ trois mois. Chaque artiste a carte blanche pour produire son oeuvre, en s'appuyant sur des savoir-faire exceptionnels et en utilisant des matériaux peu accessibles (cristal, cuir, soie.). Les manufactures et leurs équipes sont parties prenantes de ce programme, et c'est l'opportunité pour leurs artisans d'aiguiser leur habileté en se mettant au service de projets inhabituels.
    Sous la plume d'Élisabeth Védrenne et de Clément Dirié, ces ouvrages retracent l'aventure humaine et créative de ces jeunes artistes. Chaque cahier est agrémenté d'un portfolio réalisé par le photographe Tadzio et légendé par l'artiste. Un DVD documentaire produit par Jean-Paul Boucheny accompagne également chaque volume.

  • En 2013, la collection des «Cahiers de résidence», coéditée par Actes Sud et la Fondation d'entreprise Hermès, s'enrichit de huit nouveaux volumes qui viennent compléter les huit précédents. Ils concernent les résidences d'artistes qui se sont déroulées en 2012 et 2013.
    Les résidences d'artistes de la Fondation d'entreprise Hermès ont lieu dans les manufactures Hermès. Ce programme, initié en 2010, permet chaque année à quatre jeunes artistes de développer un projet personnel. Il établit un lien entre deux grands axes qui guident le mécénat de la Fondation : la valorisation des savoir-faire artisanaux et l'aide à la création.
    La Fondation s'appuie sur l'expertise d'artistes de renommée internationale - Susanna Fritscher, Richard Deacon, Giuseppe Penone et Emmanuel Saulnier - pour sélectionner les résidents. Après une période d'observation et d'initiation, ces derniers imaginent un projet, qu'ils réaliseront au sein des ateliers durant une période de production d'environ trois mois. Chaque artiste a carte blanche pour produire son oeuvre, en s'appuyant sur des savoir-faire exceptionnels et en utilisant des matériaux peu accessibles (cristal, cuir, soie.). Les manufactures et leurs équipes sont parties prenantes de ce programme, et c'est l'opportunité pour leurs artisans d'aiguiser leur habileté en se mettant au service de projets inhabituels.
    Sous la plume d'Élisabeth Védrenne et de Clément Dirié, ces ouvrages retracent l'aventure humaine et créative de ces jeunes artistes. Chaque cahier est agrémenté d'un portfolio réalisé par le photographe Tadzio et légendé par l'artiste. Un DVD documentaire produit par Jean-Paul Boucheny accompagne également chaque volume.

  • "On voudrait habiter ici ; quel songe on ferait pendant six mois ! [...] On aurait passé un an comme un fumeur d'opium, et ce serait tant mieux", écrivait Taine. Venise a joué à être théâtrale comme jamais aucune autre ville avant ou après elle. Elle continue à jouer ce rôle aujourd'hui, à l'extérieur comme à l'intérieur.
    Car les deux se valent. L'envers vaut l'endroit comme la réplique exacte de sa silhouette dans son reflet aquatique. Tous ceux qui visitent Venise ou qui y vivent sont les protagonistes conscients de ce jeu des apparences.
    Ce style théâtral, ces effets de décor, se retrouvent dans la décoration intérieure des maisons tout au long des siècles, à chaque fois inventé puis pastiché, réinterprété. Jusqu'à nos jours où architectes, antiquaires, décorateurs s'en donnent à coeur joie, s'abandonnant sans frein à cette sorte de cannibalisme naturel.

  • Formée à la Camberwell School of Art de Londres en peinture, Ursula Morely-Price visite en 1967 l'atelier du célèbre potier anglais Bernard Leach à Saint-Ives (Cornouailles) et devient céramiste. Elle utilise l'argile et la porcelaine pour exprimer la délicatesse des formes et des mouvements inspirés des papiers décoratifs japonais.
    L'artiste est installée en France depuis 1973. Après sa première exposition en 1969, elle voyage dans l'Europe entière pour enseigner ou faire des conférences, exposant régulèrement en Grande-Bretagne et aux États-Unis.
    À la fin des années 1980, elle part enseigner deux années en Nouvelle-Zélande. Son parcours est récompensé en 1981 par un prix important dans le domaine des métiers d'art en Grande-Bretagne, le British Council Award. En 1984, elle travaille dans le cadre de l'Atelier expérimental mis en place à la Manufacture nationale de Sèvres par Georges Jeanclos. Son oeuvre figure aujourd'hui dans de nombreuses collections publiques et privées en Europe et aux États-Unis. L'artiste se restreint le plus souvent à travailler à partir de la forme traditionnelle du bol comme base de sa sculpture, pour mettre en valeur le débordement et la prolifération du mouvement de la matière jusqu'à sa limite de finesse.
    Sa méthode consiste à rouler la matière au colombin, à la pincer et à la réduire à la finesse du papier, en une manipulation constante et rythmique sur les contours de la forme. L'impression de mouvement, que l'on peut rapprocher de celles des tissus dits « plissés Fortuny », est privilégiée par une recherche sur la translucidité de la porcelaine. Mais ce qui intéresse plus précisement l'artiste, c'est de faire naître dans l'imaginaire du spectateur l'idée poétique du vent qui passe sur ses formes, créant les ondulations. Ursula Morley-Price utilise pour la cuisson de ces pièces délicates de la cendre de châtaigne et de chêne afin de teinter légèrement ses blancs, qui virent sur toute la palette des teintes pastel, de l'argenté au crème en passant par le rosé et le vert pâle, jusqu'au brun oxydé. Plusieurs cuissons en réduction et oxydation sont nécessaires pour obtenir la couleur et la texture requises.

  • Les résidences d'artistes de la Fondation d'entreprise Hermès ont lieu dans les manufactures Hermès. Ce programme, initié en 2010, permet chaque année à quatre jeunes artistes de développer un projet personnel avec des savoir-faire et des matières d'exception (cristal, certains cuirs, soie.). Il établit un lien entre deux grands axes qui guident le mécénat de la Fondation : la valorisation des savoir-faire artisanaux et l'aide à la création. Ces quatre premiers volumes d'une trentaine de pages illustrées de nombreuses photographies, retracent chacune de ces résidences ; ils forment le début d'une collection qui s'enrichira au fil des années.
    Les jeunes artistes plasticiens en résidence, qui sont proposés à la Fondation par des artistes confirmés choisis pour leurs qualités pédagogiques, leur expérience du travail de la matière et leur excellence artistique, ont carte blanche pour produire une oeuvre en s'appuyant sur des savoir-faire exceptionnels et en utilisant des matériaux peu accessibles. Les manufactures et leurs équipes sont parties prenantes de ce programme, et c'est l'opportunité pour leurs artisans d'aiguiser leur habileté en se mettant au service de projets inhabituels.
    Simon Boudvin, parrainé par l'artiste Giuseppe Penone, est diplômé de l'Ensba et de l'Ensa Paris. Il a développé un travail en deux temps à la Maroquinerie des Ardennes (Champagne-Ardenne). Il s'est intéressé aux vides et aux pleins générés par la coupe du cuir pour faire gainer un bureau dont les chutes du gainage ont servi à faire des moules en plâtre de formes abstraites. En parallèle, il a constitué un relevé historique, topographique et sociologique des ardoisières de Rimogne, proches de la manufacture. L'ensemble crée une installation riche de sens et d'interconnexions.
    Parrainée par Susanna Fritscher, Élisabeth Clark - jeune artiste britannique diplômée de la Slade School of Fine Art en 2008 - s'est installée à la Maroquinerie de Sayat (Auvergne). L'oeuvre réalisée est un cercle de 4,07 mètres de diamètre entièrement gainé de cuir blanc. Il est l'aboutissement de son observation dans la manufacture, en particulier sur les techniques et les gestes des artisans.
    À côté de Lyon, ville de la soie, la Holding Textile Hermès a reçu Benoît Piéron, parrainé par Richard Deacon. Ce jeune artiste a obtenu son diplôme de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris avec les félicitations du jury. Après son «immersion en mer de soie», il a choisi de réaliser une installation nomade, univers en soi(e) prenant la forme d'un lit, support de rêve et espace d'accomplissement du «drame du mariage».
    Enfin, parrainé par Emmanuel Saulnier, Olivier Sévère - diplômé de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris depuis 2002 - est allé à la rencontre des artisans verriers des Cristalleries de Saint-Louis (Lorraine) pour réaliser neuf ensembles de «pierres de cristal». En utilisant de nombreuses techniques de la manufacture, il reconstitue ainsi un cycle perpétuel de la matière : la roche se délitant en pierres puis en sable, lui-même utilisé dans la composition du cristal qui reprend l'apparence de pierres.

  • Cet ouvrage est avant tout un hommage dédié à onze femmes artistes, à travers leur portrait, immergées dans leur travail quotidien, dans leur lieu de prédilection : l'atelier.
    Geneviève Asse, Etel Adnan, Pierrette Bloch, Geneviève Claisse, Parvine Curie, Sheila Hicks, Shirley Jaffe, Véra Molnar, Aurélie Nemours, Judith Reigl, Marta Pan, sont toutes de la même génération, celle qui les a fait naître avant la deuxième guerre mondiale, celle qui les a fait atteindre leur maturité artistique dans les années 50 et 60, celle qui les fait resurgir après l'an deux mille dans les musées et les galeries, à la fin de leur vie.
    L'autre lien qui les rassemble est celui de l'abstraction, de toutes les sortes d'abstractions car sous cette étiquette se cache autant d'approches artistiques et de possibilités d'expression qu'il y a d'artistes. Parmi elles, nombreuses sont celles qui se sont affirmées, pour ou contre, la seconde École de Paris qui régnait alors sur l'art. Aucune n'est cependant une « figurative » ou, comme le sera majoritairement la génération suivante, aucune n'exprime le quotidien, le ressenti, la révolte, le constat du monde, ou la réinvention du « je » et du corps de la femme. Toutes les femmes de cet ouvrage ont plutôt tenté de s'extraire du réalisme, de fuir toute manifestation d'introspection personnelle, de pathos ou de désordre sociétal.
    Ce livre, initié il y a une dizaine d'années avant qu'elles ne soient aussi célébrées et présentes dans les plus grands muséeset collections privées, se veut le témoignage léger et attrayant de quelques instants volés, bribes de conversations, moments de détente, souvenirs émus, imprégnés d'odeurs, de lumières changeantes, de couleurs, de rires et de silences, dans l'intimité de l'atelier.

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